• LE PRESIDENT DES RICHES PRESENTE SON PLAN CONTRE LES PAUVRES : 

    "Depuis qu'il est élu, Emmanuel Macron n'a cessé d'augmenter la misère en coupant dans les aides au logement, dans les retraites, dans les prestations familiales. Il a généralisé la précarité en détruisant le droit du travail. S'Il a beaucoup cajolé les riches, il s'est toujours tourné contre les pauvres avec un discours plein de mépris.

    Il était Président des riches, il se fait Président anti-pauvre. Sa politique a fait repartir le chômage mais il s'étonne que les personnes au RSA ne retrouvent pas d'emploi. Il veut donc imposer aux pauvres de nouvelles obligations administratives, de nouveaux contrôles, de nouvelles sanctions. Il transforme un droit inconditionnel en corvée universelle. Cela augmentera le non recours aux droits, déjà très répandu. Pendant ce temps, les fraudeurs du fisc et les 100 milliards d'euros qu'ils volent à l'État français chaque année peuvent dormir tranquilles.

    Pour le reste, il propose à peine quelques miettes face à l'océan de misère qui existe dans notre pays. Il s'agit de consentir 2 milliards d'euros par an pour les 9 millions de français pauvres, à mettre en comparaison avec les 4,5 milliards d'euros offerts aux 350 000 millionnaires contribuables de l'ISF. Le ruissellement fonctionne au ralenti.

    Une famille sur cinq ne parvient pas à payer la cantine scolaire mais il refuse la gratuité. Une personne sur trois renonce à des soins pour des raisons financières mais il ne fait pas le 100% remboursé par la sécu. Près d'un quart des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté mais il maintient pour eux des droits inférieurs. L'accès à un logement digne, la situation des femmes, premières touchées par la précarité, n'ont pas plus retenus l'attention du Président.

    Le libéralisme et la lutte contre la pauvreté ne sont pas compatible. Macron a choisi : il a choisi la finance, les riches, les traités budgétaires européens. Trois faces d'un même projet de société. Trois faillites humaines."

     

    Merci J.L.M pour la clarté de ces informations sur les lois (injustes) d'E.Macron !

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • La rentrée offensive de Jean-Luc Mélenchon

    Jean-Luc Mélenchon change de stratégie, mais pas de cible. Il veut rassembler toutes les forces d'opposition pour infliger une "raclée démocratique" à Emmanuel Macron.

    Le mois dernier, l'affaire Benalla a fait parler l'opposition d'une seule voix. Pour sa rentrée politique, Jean-Luc Mélenchon a décidé de surfer sur cette vague. En vue des élections européennes, le leader de la France insoumise s'est d'ailleurs montré rassembleur lors des universités d'été de son parti. Depuis Marseille, il a ainsi lancé des appels à "l'union des gauches, et même au-delà" pour faire bloc contre Emmanuel Macron.

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Sondage : la popularité de Macron en chute libre !

    Dans un sondage Odoxa publiée mardi, Emmanuel Macron récolte 71% d'opinions défavorables, un record d'impopularité pour lui.

     Sondage : la popularité de Macron en chute libre

    "La popularité d'Emmanuel Macron a dégringolé de 12 points durant l'été, alors que celle de Nicolas Hulot s'envole (+13) après son départ du gouvernement, selon un sondage Odoxa diffusé mardi.

    Macron recule auprès de tous les secteurs d'opinion. Sept Français sur dix (71%, +12) ont désormais une opinion négative du chef de l'État, qui bat son record d'impopularité dans ce baromètre avec 29% seulement des personnes interrogées qui le considèrent comme un "bon président". Emmanuel Macron cède du terrain auprès de tous les secteurs de l'opinion, y compris des proches de La République en marche (-7), à l'issue d'une rentrée marquée par la défection des deux ministres les plus populaires, Nicolas Hulot et Laura Flessel, selon cette enquête pour L'Express, France Inter et la Presse régionale.

    Philippe aussi perd des points. Edouard Philippe perd pour sa part 5 points à 35% par rapport à une précédente enquête réalisée fin juin, et 64% (+5) des personnes interrogées ont une opinion négative du Premier ministre.

    Indifférence pour Ferrand et Rugy, popularité pour Hulot. Le choix probable au moment de la réalisation du sondage de Richard Ferrand (LREM) pour la présidence de l'Assemblée nationale suscite l'indifférence des Français : seuls 9% (=) d'entre eux disent le soutenir, contre 33% (=) pour lesquels il inspire l'indifférence ou le rejet. Même chose pour la nomination de François de Rugy au ministère de la Transition écologique : 79% des personnes interrogées estiment qu'il ne parviendra pas à peser davantage sur les décisions du gouvernement que son prédécesseur, Nicolas Hulot. Ce dernier conforte en revanche sa place en tête des politiques les plus appréciés des Français avec un bond de 13 points à 49%. Il devance l'ex-ministre des Sports, Laura Flessel, stable à 30%, et Nicolas Sarkozy 29% (+2)."

     

    Quelle surprise???!!!!!!!!!! Bien sûr que NON, cette nouvelle n'étonne personne ! Aller M.Macron, il ne vous reste plus qu'une seule chose à faire :

    DÉMISSIONNER !!!!

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  •  

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  •  

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires